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Érythrée


Par Atlasocio.com

 

L'Érythrée, officiellement l’État d'Érythrée, est un État de la Corne de l'Afrique.

Drapeau
Adoption : 5 décembre 1995
Le drapeau de l'Érythrée reprend les couleurs du Front populaire de libération de l'Érythrée. Le vert symbolise une terre fertile propice à l'agriculture, le bleu la mer Rouge, et le rouge le sang versé durant la guerre d'indépendance. La taille du triangle rouge, en diminuant de gauche à droite, possède une grille de lecture chronologique : elle exprime le souhait de ne plus devoir verser de sang à l'avenir, soit l'espoir d'une paix durable. Le motif d'or représentant une branche d'olivier dressée et entourée de rameaux d'olivier incarne la richesse en minerai du sous-sol.
Topographie
Bordée au nord-est et à l'est par la mer Rouge, l'Érythrée possède une côte aride qui contraste avec les hauts plateaux du centre du pays dont le climat est de type méditerranéen en raison de l'influence de l'altitude (1 800 à 3 000 mètres). L'Érythrée comprend également 124 îles et îlots, dont l'archipel des Dahlak (900 km²).
Carte
États frontaliers (km):
▶ Éthiopie (1 033)
▶ Soudan (682)
▶ Djibouti (109)
L'Érythrée possède 2 234 km de côtes (littoral du continent 1 151 km, îles de la mer Rouge 1 083 km).
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L'Érythrée, officiellement l’État d'Érythrée, est un État de la Corne de l'Afrique.

Aux alentours du VIIIe siècle avant l’ère chrétienne, le royaume de D’mt est fondé au nord du territoire de l’actuelle Érythrée. Il est supplanté au IVe siècle avant J.-C. par le royaume d'Aksoum. Cet État, situé au carrefour des routes commerciales entre l’Inde et la Méditerranée, jouit d’une importante prospérité économique. À son apogée, le royaume d'Aksoum – désigné depuis le IVe siècle sous le nom officiel d’« Éthiopie » – s’étend sur la quasi totalité du territoire de l'Érythrée actuelle, ainsi que le nord de l'Éthiopie, de Djibouti, de la Somalie et du Soudan, le sud de l'Égypte, et le sud-ouest du Yémen. Aussi, les peuples du centre de l'Érythrée et du nord de l'Éthiopie partagent un héritage socio-historique commun. Un des exemples illustrant probablement le mieux cette proximité culturelle est le ge’ez, langue sémitique étroitement liée au tigrinya et à l'amharique, principales langues respectives de l’Érythrée et de l’Éthiopie.

Le royaume d’Aksoum décline à partir de l’an 990, remplacé par la dynastie Zagwé jusqu’en 1270. Liée à l’Église éthiopienne orthodoxe et se réclamant du roi Salomon et de la reine de Saba, la dynastie salomonide règne ensuite sur la majeure partie de la région des actuelles Érythrée et Éthiopie du 10 août 1270 au 12 septembre 1974, date de la destitution de l’empereur Hailé Sélassié lors de la Révolution éthiopienne. Cependant, tout au long de cette période, le littoral – dont les ports de Massaoua et Arqiqo – demeure sous influence ottomane depuis 1557. Si la majeure partie de la population des zones côtières se convertit à l’islam, les autochtones des hauts plateaux conservent la religion chrétienne orthodoxe. Les Érythréens scellent et brisent plusieurs alliances, tantôt avec les Ottomans, tantôt avec l’empire éthiopien.

La présence de l’Italie dans la région débute en 1869 par l’achat de la ville d’Assab. Les frontières de l'Érythrée moderne sont fixées durant la colonisation italienne, lorsque Massaoua devient la première capitale de l’Érythrée italienne en 1890, avant d’être remplacée par Asmara en 1897. Suite à l’arrivée au pouvoir de Benito Mussolini en 1922, plusieurs lois ségrégationnistes sont adoptées : les Érythréens sont systématiquement écartés des postes à responsabilité au sein de l’administration, et les réformes agricoles sont réservées aux fermes détenues par des Italiens. Les autorités italiennes développent les infrastructures portuaires et ferroviaires. Le téléphérique de Massaoua à Asmara devient en 1935 le plus long téléphérique du monde avec une longueur de 75 kilomètres. Après l'invasion de l'Éthiopie en 1936, l’Érythrée est intégrée au sein de l'Afrique orientale italienne. En 1939, suite à une importante campagne de promotion visant à encourager la colonisation, le territoire compte plus de 70 000 Italiens.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le territoire passe sous administration du Royaume-Uni (1941-1952). L’Organisation des Nations unies décide le rattachement de l’Érythrée à l'empire d’Éthiopie en 1952. Les raisons sont autant historiques qu’économiques, les ports de Massaoua et d’Assab permettant à l’Éthiopie de développer son commerce extérieur. Toutefois, les Nations unies préconisent une structure fédérale garantissant à l'Érythrée une relative autonomie. Le gouvernement central éthiopien ignore ces recommandations et décide d’envoyer sur place des administrateurs issus des ethnies Amharas ou Oromos, tout en limitant l'accès à la fonction publique aux autochtones. À cela s’ajoutent plusieurs mesures discriminatoires : interdiction des partis politiques érythréens et de la presse indépendante en 1954, remplacement des langues tigrinya et arabe par l’amharique en 1955. Enfin, la fédéralisation prend fin en 1962, lorsque l’Assemblée érythréenne est forcée d’accepter l’annexion du pays par l’Éthiopie.

Cette situation favorise l’émergence des velléités indépendantistes et, en 1961, le Front de libération de l’Érythrée (FLE) lance ses premières opérations militaires contre l'armée éthiopienne (Guerre d’indépendance de l’Érythrée, 1961-1991). En outre, un conflit interne aux mouvements séparatistes érythréens oppose le FLE au Front populaire de libération de l'Érythrée (FPLE), ce dernier parvenant à s’imposer à la fin des années 1970. Les forces éthiopiennes ne réussissent pas à reprendre le contrôle de la région, et la guerre d’indépendance prend fin le 24 mai 1991. Un accord est alors signé afin de garantir à l’Érythrée le droit à l’autodétermination par le biais d’un référendum. Le pays proclame son indépendance le 24 mai 1993, privant l’Éthiopie d’un accès à la mer.

En 1998, la guerre entre l’Éthiopie et l’Érythrée reprend suite à l’infiltration de plusieurs soldats érythréens dans la région éthiopienne de Badme. L’Éthiopie sort victorieuse de ce nouveau conflit après le repli des troupes érythréennes en 2000. Depuis, une longue guerre par procuration oppose les deux États dans la Somalie voisine : l’Érythrée soutien les insurgés islamistes qui combattent les forces éthiopiennes.

Dirigée par Isaias Afwerki depuis l’indépendance du pays, l’Érythrée est un État à parti unique au sein duquel les élections législatives n’ont jamais eu lieu. Plusieurs ONG pointent des dysfonctionnements manifestes relatifs aux droits humains et à la liberté de la presse. De nombreux Érythréens fuient le pays, notamment en raison d’une période « indéfinie » de conscription.

L’économie de l’Érythrée repose principalement sur les transferts de fonds en provenance de la diaspora. Le pays dispose de nombreuses ressources naturelles inexploitées : cuivre, or, argent, granit, marbre, potassium, zinc, fer, etc. Les exportations agricoles se limitent au bétail et à la gomme arabique.


Territoire
superficie : 117 600 km² | Moyenne

Utilisation des terres (2011)

Sources : Food and Agriculture Organization of the United Nations ; The World Factbook, CIA.
Rang Utilisation % superficie
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  Pâturages permanents 68,3%
  Forêts 15,1%
  Terres arables 6,8%
  Cultures permanentes 0,0%
  Autres 9,8%
Faible superficie                                Importante superficie


Topographie
Plus haut sommet : Mont Soira | 3 018 m
Plus long fleuve : Tekezé | 608 km


Indicateurs démographiques
population : 4 954 645 | Très faible (2016)
densité : 51,8 hab./km² | Faible
âge médian : 18,9 ans | Très faible (2015)
croissance démographique : 1,89% | Moyenne (2011)
indice de fécondité : 4,2 | Élevé (2014)
taux de natalité : 32,82‰ | Élevé (2015)
taux de mortalité : 7,07‰ | Faible (2015)
Solde migratoire : -13,90‰ | Très négatif (2017)


Urbanisation
Population urbaine : 20,95% | Très faible (2011)

Principales villes (1984)

Source : The 1984 population and housing census of Ethiopia: analytical report at national level, Office of the Population and Housing Census Commission, Transitional Government of Ethiopia, Addis Ababa, December 1991.
Rang Commune Population
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  Asmara  275 385
  Assab 31 037
  Keren 26 149
  Massaoua 15 441
  Mendefera 12 184
  Adi Keyh 8 691
  Ghinda 7 702
  Dek'emhare 7 290
  Agordat 5 948
  Adi Quala 4 465
  Senafe 4 019
  Segeneiti 3 328
  Teseney 2 531
  Barentu 2 500
Capitale de l'État. Selon les estimations de l'ONU, Asmara compte 905 912 habitants en 2018 (Cf. World Urbanization Prospects: The 2014 Revision, Department of Economic and Social Affairs, Population Division, United Nations).
Note : Aucun recensement officiel n'a été effectué depuis l'indépendance de l’Érythrée. Les seules données démographiques fiables remontent à l'année 1984, lorsque le pays était encore intégré à l’Éthiopie.


Langues
officielle(s) : aucune
administrative(s) : tigrinya (53%), anglais (~5%), arabe (1%)
L'Érythrée ne reconnaît aucune langue officielle, mais le tigrinya, l'arabe et l'anglais ont le statut légal de « langue de travail » (Cf. “Languages of Eritrea”, People and Languages, www.eritrean-embassy.se, consulté le 15/05/2018)
autochtone(s) : tigré (22%), afar (8,3%), saho (4,0%), kunama (3,9%), bedawi ou bedja (3,3%), bilen (1,9%), nara (1,7%), arabe hijazi (0,5%)
Source : Jacques Leclerc, L’aménagement linguistique dans le monde, CEFAN, Université Laval, 2004.


Ethnies
Tigréens (55%), Tigrés (30%), Sahos (4%), Kunamas (2%), Rashaidas (2%), Bilens (2%), autres dont Afars, Benis, Amirs et Neras (5%)
Source : The World FactBook, CIA, 2010.


Religions

Croyances et religions

Sources : International Religious Freedom Report 2007, Bureau of Democracy, Human Rights and Labor, U.S. Department of State ; The Future of World Religions: Population Growth Projections 2010-2050, Pew Research Center, 2010.
Rang croyance % de la population
Estimation 2007 Estimation 2010
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  Christianisme orthodoxe 30,00% 57,71%
  Islam sunnite 50,00% 36,57%
  Animisme 2,00% 0,38%
  Catholicisme 13,00% 4,57%
  Autres religions 5,00% 0,76%
<10% ; 10-29% ; 30-49% ; 50-69% ; ≥70%
Note : Les deux présentes études ne sont pas comparables méthodologiquement.


Gouvernement & administration
régime politique : République dont la constitution n'accorde le droit de gouverner qu'à un parti unique ou un parti dominant
capitale : Asmara


Défense
Indice de puissance militaire : n.c.
Arme nucléaire : État non détenteur de l’arme nucléaire
Effectifs militaires : 321 750 | Relativement élevés (2012)
Conscription : Obligatoire (♂) (2017) Femmes acceptées dans l’armée.
indice de pacifisme : 2,505 | Faible (2017)
Indice de terrorisme : 0,0 | Impact très faible (2014)


Droits & démocratie
Indice de démocratie : 2,37 | Régime autoritaire (2017)
Liberté de la presse : 84,24 | Situation très grave (2017)
Droit à l'avortement : Illégal sauf pour raisons de santé et viol (2015)
Droit à l'euthanasie : Illégal de facto (Question sociétale non posée) (2015)


Justice & criminalité
Peine de mort : Légale mais non appliquée depuis au moins dix ans (2016)
Taux d'homicide volontaire : 7,7 | Moyen (2012)
Taux d'incarcération : n.c.


Liberté de religion
Restrictions gouvernementales : 6,9 | Très élevées (2013)
Hostilités sociales : 0,2 | Très faibles (2013)


psychisme
Indice de bonheur : n.c.
Taux de suicide : 6,7 | Moyen (2015)


Conjugalité
Polygamie : Totalement illégale et criminalisée (2016)
Homosexualité : Union homosexuelle non reconnue (2016)
Taux de divortialité : n.c.


Condition de la femme
Niveau de sécurité physique : Très faible (2014)
Femmes victimes de violences : n.c.
Justification des violences conjugales : 48,0% | Situation difficile (2015)


Droits de l'enfant
Discipline imposée par la violence : n.c.
Mariage des enfants : 40,7% | Élevé (2010)
Travail des enfants : n.c.


Personnes âgées
Situation des seniors : n.c.


Scolarité
Taux d’alphabétisation : 64,66% | Faible (2015)
Espérance de vie scolaire : 5,35 années | Très faible (2014)
Taux de scolarisation (primaire) : 98,95% | Très élevé (2015)
Taux de scolarisation (secondaire) : 25,22% | Très faible (2015)


Recherche & universités
Publications scientifiques de l'État : 520 | Contribution très faible (1996-2016)
Universités de renommée mondiale : 0 | Prestige inexistant (2017)


monnaie : Nakfa
PIB (M$): 3 881 | Très faible (2014)
Croissance PIB : 7,53% | Très élevée (2014)
PIB/habitant ($) : 593 | Très faible (2015)


Ressources naturelles
Or, potasse, zinc, cuivre, sel, éventuellement pétrole et gaz naturel, poisson.


Budget

Dépenses publiques

Source : Banque mondiale.
Rang Budget Dépenses en % du PIB
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  Armée 20,86% (2003)
  Santé 3,33% (2014)
  Éducation 2,12% (2006)
  Recherche n.c.
Peu prioritaire                                Très prioritaire


Secteurs d'activité

Répartition des secteurs d'activité

Rang Secteur d'activité % de la population active
(2004)
% du PIB
(2017)
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  Primaire (Agriculture) 80,0% 11,7%
  Tertiaire (Services) 10,0% 58,7%
  Secondaire (Industrie) 10,0% 29,6%
Très dépendant                                Peu dépendant


Réalités socio-économiques
Indice de développement humain : 0,420 | Très faible (2015)
Indice de progrès social : n.c.
Indice du capital humain : n.c.
Droits du travail : Situation très grave (2017)


Emploi
Taux de chômage : 6,6% | Faible (2017)
Taux de chômage des -25 ans : 11,1% | Élevé (2017)


Répartition des richesses
Indice de corruption : 20 | Élevé (2017)
Inégalités de revenu : n.c.
Population sous le seuil de pauvreté : 69,0% | Très élevée (1993)


Infrastructures & tourisme
Accès à Internet : 1,17% | Très faible (2016)
Entrées touristiques : 142 000 | Très faibles (2016)


Indice de la faim : n.c.
Accès à l'eau potable : 57,8% | Faible (2015)
Accès aux sanitaires : 15,7% | Très faible (2015)

espérance de vie : 64,7 ans | Moyenne (2015)
espérance de vie en bonne santé : 55,9 ans | Faible (2015)

Immunisation DTP (% enfants vaccinés) : 95% | Très élevée (2016)

Couverture des services de santé : 38% | Très faible (2015)
Médecins par habitant : 0,053‰ | Situation très grave (2004)
Lits d'hôpitaux par habitant : 0,7‰ | Situation très grave (2011)


Structure de la production électrique

Production électrique nationale (2014)

Rang Type de production électrique % production électrique nationale
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  Fossile 99,45%
  Énergies renouvelables 0,54%
Très polluant                                Peu polluant


Indice de performance environnementale : 39,34 | Très faible (2018)
Indice de vulnérabilité environnementale : 254 | Faible (2004)

Empreinte écologique : 0,5 | Très faible (2014)
Capacité biologique : 1,6 | Faible (2014)
Déficit/réserve écologique : 209% | Réserve élevée (2014)

Émissions de CO2 de l'État (kt) : 696,73 | Très faibles (2014)
Émissions de CO2/hab. (t) : 0,132 | Très faibles (2011)


▶ CONSULTER :  Définitions détaillées des indicateurs

 Echelle de couleurs : Situation très négative ; Situation négative ; Situation moyenne ; Situation positive ; Situation très positive ; n.c. (non communiqué)

 Cartes/images : The World Factbook 2013-14. Washington, DC: Central Intelligence Agency, 2013. Domaine public ; Wikimedia Commons.

 Géographie
Superficie : ONU, Instituts officiels nationaux.
Utilisation des terres : Food and Agriculture Organization of the United Nations.
Topographie : Encyclopædia Britannica ; Geological Society of London ; Rutgers University Department of Physics and Astronomy ; CIA World Factbook.

 Démographie
Population : Instituts officiels nationaux, ONU, CIA World Factbook.
Taux de croissance démographique : ONU DAES, Recensements nationaux, Eurostat, SPC, CIA World Factbook.
Solde migratoire pour 1 000 habitants : Atlasocio.com selon les données de l'ONU relatives à la population totale et à la migration nette.
Taux de migration net : ONU.
Âge médian : ONU.
Indice de fécondité : ONU, OMS, Banque mondiale.
Taux de natalité : OCDE, Banque mondiale.
Taux de mortalité : OCDE, Banque mondiale.
Population urbaine : ONU.
Principales agglomérations / aires urbaines : Instituts officiels nationaux, ONU.
Langues : Recensements nationaux, Instituts de recherche, etc.
Ethnies : Recensements nationaux, Instituts de recherche, etc.
Religions: Recensements nationaux, Instituts de recherche, etc.

 Politique
Arme nucléaire : SIPRI Yearbook, Oxford University Press.
Conscription : Législations nationales.
Indice de puissance militaire : GlobalFirepower.
Effectifs militaires : IISS.
Indice de pacifisme : Institute for Economics & Peace.
Indice de terrorisme : Institute for Economics & Peace.
Indice de démocratie : The Economist Group.
Liberté d'expression : Reporters Sans Frontières.
Droit à l'avortement : Législations nationales.
Droit à l'euthanasie : Législations nationales.
Peine de mort : Législations nationales.
Taux d'homicide volontaire pour 100 000 habitants : Office des Nations unies contre la drogue et le crime.
Taux d'incarcération pour 100 000 habitants : ICPS & ICPR.
Liberté de culte / religion : Pew Research Center’s Religion & Public Life Project.

 Société
Indice de bonheur : ONU, Université de Columbia (Etats-Unis).
Taux de suicide : OMS.
Polygamie : Législations nationales.
Droits homosexuels : Législations nationales.
Taux de divortialité : UNSTAT, Eurostat.
Niveau de sécurité physique des femmes : WomanStats Project.
Femmes victimes de violences : UNICEF, EUAFR, IMW.
Justification des violences conjugales : UNICEF.
Discipline imposée aux enfants par la violence : UNICEF.
Mariage des enfants : UNICEF.
Travail des enfants : UNICEF.
Situation des seniors : Nations unies, HelpAge International.

 Éducation
Taux d’alphabétisation : UNESCO, études nationales, PNUD.
Espérance de vie scolaire : UNESCO.
Taux net de scolarisation au primaire : UNESCO.
Taux net de scolarisation au secondaire : UNESCO.
Publications scientifiques : SCImago Journal Rank (indicateur SJR).
Universités de renommée internationale : Université Jiao Tong de Shanghai.

 Économie
Ressources naturelles : CIA World Factbook.
PIB nominal : ONU, FMI, Banque mondiale, CIA World Factbook.
Croissance du PIB : Banque mondiale.
Dépenses publiques en éducation (% PIB) : UNESCO.
Dépenses militaires (% PIB) : SIPRI.
Dépenses en recherche et développement (% PIB) : UNESCO.
Dépenses en santé (% PIB) : OMS.
Répartition des secteurs d'activité : CIA World Factbook.
Taux de chômage et emploi à temps partiel : Instituts officiels nationaux ; OIT ; OCDE.
Droits du travail : Confédération Syndicale Internationale.
Indice de développement humain : PNUD.
Indice de progrès social : Social Progress Imperative.
Indice du capital humain : World Economic Forum.
Indice de corruption : Transparency International.
Inégalités de revenu (GINI) : Banque mondiale, CIA World Factbook.
Population en dessous du seuil de pauvreté national : Banque mondiale, CIA World Factbook.
Accès à l'électricité (% population) : Sustainable Energy for All (SE4ALL), World Bank.
Accès à Internet (% population) : Union internationale des télécommunications, Banque mondiale.
Entrées touristiques internationales : UNWTO Tourism Highlights.
Recettes touristiques internationales : UNWTO Tourism Highlights.

 Santé
Indice de la faim : IFPRI.
Accès à l'eau potable : UNICEF, OMS.
Accès aux sanitaires : UNICEF, OMS.
Immunisation DTP (% enfants vaccinés) : OMS.
Espérance de vie : OMS.
Espérance de vie en bonne santé : OMS.
Couverture des services de santé (% population) : OMS.
Médecins pour 1000 habitants : OMS.
Lits d'hôpitaux pour 1000 habitants : OMS.

 Énergie
Production électrique nationale : AEI ; OCDE ; Observatoire des énergies renouvelables.

 Environnement
Indice de performance environnementale : Yale University, Columbia University.
Indice de vulnérabilité environnementale : PACSU, UNEP.
Empreinte Ecologique : Global Footprint Network.
Capacité biologique : Global Footprint Network.
Déficit / réserve écologique : Global Footprint Network.
Émissions de CO2 de l'État : EDGAR, CDIAC.
Émissions de CO2 par habitant : EDGAR, CDIAC.